Rétrospective 2023 : la Banque africaine de développement à l’avant-garde des initiatives pour la sécurité alimentaire en Afrique
07.08.2025 - 18:00:40AOÛT
Le président du Liberia, George Manneh Weah, salue le soutien « important » du Groupe de la Banque dans la promotion de la croissance et du développement de son pays. Dans un message transmis par Willie Mai King, l'ambassadrice du Liberia en Côte d'Ivoire, le président Weah remercie le Groupe de la Banque pour son appui crucial au Liberia, notamment pour le financement de l'autoroute Harper-Fish Town.
SEPTEMBRE
Le Groupe de la Banque africaine de développement et l'Érythrée renforcent leur partenariat pour soutenir la croissance du pays et le placer sur une trajectoire de développement plus durable au cours des prochaines années. Le président érythréen, Isaias Afwerki, salue le président de la Banque, Akinwumi Adesina, pour le rôle stratégique que joue l’institution dans l'amélioration des conditions de vie du peuple érythréen.
Les étudiants de l’université Sophia à Tokyo sont en visite au siège de la Banque africaine de développement à Abidjan. Ils appellent à un renforcement des partenariats entre l’Afrique et le Japon.
En visite officielle en Scandinavie (Danemark, Finlande, Norvège et Suède) et en Irlande, l’économiste en chef du Groupe de la Banque africaine de développement, Kevin Urama, déclare que le boom démographique de l’Afrique -qui devrait en faire la région la plus peuplée du monde d’ici à la fin du siècle, avec jusqu’à 3,4 milliards d’habitants - offre d’énormes possibilités d’affaires et d’investissement au reste du monde. Il appelle les entrepreneurs de ces pays à faire de l’Afrique leur destination d’affaires et d’investissement.
OCTOBRE
Dans une interview exclusive au journal britannique The Guardian, le président Adesina met en avant les perspectives favorables de l’Afrique, un continent qui dispose d’une main-d’œuvre d’avenir et des meilleures opportunités d’investissement. « L’Afrique recèle la future main-d’œuvre des économies vieillissantes de l’Occident, selon l’une des plus grandes figures du monde de la finance du continent, qui souligne également qu’il est temps d’en finir avec les mythes autour de la corruption et du risque », écrit notamment le Guardian.
NOVEMBRE
L’édition 2023 de l’Investment Forum se déroule au Maroc. L’événement, qui suscite 34,82 milliards de dollars américains d’intérêts d’investissement sur des projets structurants en Afrique, est marqué par plusieurs messages importants. Les entrepreneurs appellent à plus de soutien pour développer l’industrie manufacturière, socle du « Made in Africa », tandis que Herbert Mensah, président de Rugby Afrique, lance un appel vibrant : « Investissez dans le sport africain et vous aurez un bon retour sur investissement ! »
La Conférence économique africaine a lieu en Éthiopie. Selon des experts présents à Addis-Abeba, l’Afrique a le potentiel de passer directement à la quatrième révolution industrielle grâce aux compétences et à des politiques appropriées.
Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, et le directeur général de l’organisation caritative Prince’s Trust International, Will Straw, se rencontrent à Londres, au Royaume-Uni, afin d’explorer des partenariats stratégiques pour développer l’emploi des jeunes, le capital humain et les opportunités d’entrepreneuriat à grande échelle en Afrique
DÉCEMBRE
La Banque africaine de développement est une éminente participante à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques (COP 28), tenue à Dubaï, aux Émirats arabes unis.
Lors de la COP 28, le soutien international s’accroît en faveur de l’acheminement des droits de tirage spéciaux du FMI via les banques multilatérales de développement.
Les gouvernements de la France, du Japon, de l’Espagne, du Royaume-Uni et du Brésil (qui assurera la prochaine présidence du G20), le Fonds monétaire international, les Nations unies, des ministres des pays d’Afrique et d’Amérique latine et d’autres institutions internationales apportent leur plus grand soutien à la proposition du Groupe de la Banque africaine de développement et de la Banque interaméricaine de développement de canaliser les droits de tirage spéciaux du FMI par l’intermédiaire des banques multilatérales de développement.
L’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA) reçoit un engagement initial de 175 milliards de dollars de la part des institutions africaines et mondiales, ainsi que de gouvernements allemand, français et japonais et d’organisations philanthropiques. Le partenariat entre la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine, Africa50 et des partenaires mondiaux vise à débloquer jusqu’à 10 milliards de dollars de capitaux privés pour des projets d’infrastructures vertes et à piloter une action mondiale pour accélérer la transition juste et équitable de l’Afrique vers le zéro émission nette de CO2.
Les efforts de l’Afrique visant à construire une industrie pharmaceutique résiliente et autonome sur le continent progressent de manière significative alors que la Fondation africaine pour la technologie pharmaceutique et le gouvernement rwandais signent le 18 décembre à Kigali, l’accord de siège, ouvrant la voie à l’opérationnalisation de la Fondation. La Fondation paraphe également un protocole d’accord avec la Banque européenne d’investissement pour renforcer davantage la coopération.
SOURCE Groupe de la Banque africaine de développement (BAD)

